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MessagePosté: Mer 10 Déc 2014 10:05 
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Equiphile
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Je verrai si j'ai un peu de temps pour le faire.


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MessagePosté: Mer 10 Déc 2014 14:26 
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Arroseur arrosé, je suis partant pour aider, voire pour traduire l’article «Is it now OK to have sex with animals?». (article de dogwood :D)


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MessagePosté: Mer 10 Déc 2014 23:05 
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merci beaucoup pour la traduction, je l'ai relu avec plaisir cette fois: rien avoir avec cette de Google translate

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En amour tout est permis !
Sauf de le dire....


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MessagePosté: Jeu 11 Déc 2014 21:47 
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Une traduction de l’article «Is it now OK to have sex with animals?» avec l’aimable concours de Céphée.

Citation:
Est-il OK aujourd’hui d’avoir des relations sexuelles avec les animaux ?

Un nouvel article déconcertant du New York Magazine suggère que de nombreuses personnes pensent que la réponse est oui…

Par Damon Linker | 25 November 2014

J’ai une question très 2014 pour vous : Comment réagiriez-vous si vous appreniez qu’un homme habitant en bas de la rue avait régulièrement des relations sexuelles avec un cheval ?

Seriez-vous moralement dégoûté ? Considérant cet homme et sa conduite comme une abomination ? Le dénoncer à la police ? (Ce serait une possibilité dans environ trois quarts des états qui, pour le moment, considèrent la zoophilie comme un crime ou un délit.)

Ou peut-être pourriez-vous réprimer votre réflexe nauséeux et vous efforcer d’être tolérant, progressiste, positif, solidaire ? Peut-être que vous pourriez même crier le slogan qui mérite d’être blasonné autour de notre époque comme devise et mantra tout-usage : Qui suis-je pour juger ?

Grâce au New York Magazine, qui a récemment donné une interview de 6.200 mots sans aucun jugement, avec un « amoureux des bêtes » qui prends régulièrement du plaisir sexuel avec une jument – non ironiquement titré : « C’est comment de sortir avec un cheval » – ces questions ont beaucoup occupé mon esprit.

Elles devraient aussi occuper le vôtre.

Parce que c’est une grosse affaire en termes culturelle et morale.

Non pas le fait de zoophilie qui (comme l’inceste) a toujours existé, mais le fait d’une publication grand public, acclamée, traitant cela comme d’un sujet complètement indifférent à la morale. (En dehors, bien sûr, de la nécessaire préoccupation sur la maltraitance animale – une analogie non humaine sur la mise en avant omniprésente du consentement comme unique critère moral pertinent pour juger du comportement sexuel. L’interview se débarrasse de ce souci en nous informant que le zoophile amène régulièrement son amante équine à l’orgasme oralement – et qu’elle initie souvent l’acte intime, montrant qu’elle semble apprécier leurs interactions sexuelles.)

Suis-je inquiet qu’un grand nombre de personnes choisissent bientôt de s’installer avec leurs animaux de compagnie ou de fermes ? Pas du tout. Je n’arrive pas à imaginer que de très nombreuses personnes seront attirées par la zoophilie, peu importe le degré de décontraction du traitement médiatique.

Pourquoi, alors, est-ce que l’interview du New York Magazine est importante ? Parce que c’est peut-être encore le signe le plus frappant que, dans la réalité, les États-Unis (et d’ailleurs l’ensemble du monde occidental) mènent une expérience – une avec très peu, si ce n’est aucun antécédent dans l’histoire humaine. L’expérience testera ce qui arrive lorsqu’une culture exclut systématiquement toutes les valeurs publiquement affirmées d’eudémonisme, de vertu et de vice, d’élévation et de déchéance.

Les traditionalistes moraux et religieux ont vu cela arriver et ont averti sur ses conséquences depuis des années. Et en effet, ce sont ceux qui font le plus de remue-ménage sur l’interview du New York.

Je partage quelques-unes de leurs préoccupations. Mais il y a au moins deux problèmes avec leurs analyses de l’expérience.

Premièrement, les tradis ont tort d’attribuer la suppression des valeurs d’eudémonisme publiquement affirmées à l’essor du relativisme. D’un point de vue des valeurs traditionalistes de vertu et de vice, une culture qui cherche à redéfinir la « normalité » pour inclure la zoophilie pourrait ressembler à une culture définie par le relativisme. Mais ce n’est pas le cas. Au contraire, c’est une culture ardemment dévouée au principe moral de reconnaissance et d’affirmation égalitaires ; en un mot, une éthique de bienveillance absolue. Une condamnation morale pourrait être méchante, et par conséquent moralement répréhensible ; c’est le point de vue qu’un nombre croissant d’Américains partage sur ce point.

Bien sûr, ces Américains sans jugements pourraient penser différemment (ils pourraient continuer d’affirmer publiquement les valeurs d’eudémonisme et condamner les actes qui divergent de la norme) s’ils croyaient avec assurance dans les fondements de ces jugements. Mais de plus en plus souvent, ils n’y croient plus. La piété judéo-chrétienne a souvent été un palliatif pour beaucoup, mais ce n’est plus le cas.

Ensuite, il y a la possibilité de baser nos jugements sur ce que le bioéthicien conservateur Leon Kass a une fois appelé « la sagesse de la répugnance » : c’est à dire, sur nos intuitions morales dictées par notre bon sens. Mais comme la philosophe libérale Martha Nussbaum l’a argumenté, le « facteur dégoût » n’est juste pas une base fiable pour juger de la morale. Et nous connaissons cela de l’expérience vécue. Les rapports interraciaux passaient dans le temps pour dégoûtants, alors qu’ils ne l’étaient pas. Après cela a été les rapports homosexuels qui sont passés au travers du miroir de repoussants à respectables. Confronté à ce glissement et à l’incertitude (avec une longue série d’inversions dans le jugement moral) il n’est pas étonnant que l’éthique de la bienveillance inconditionnelle l’emporte de plus en plus sur les autres considérations.

Et cela nous amène au second point sur lequel les tradis se trompent : en exprimant de manière assurée comment nous « galopons vers Gomorrhe ». Cela implique qu’ils savent exactement où l’expérience se termine. La vérité est qu’ils (et nous) n’en ont aucune idée. Parce qu’il n’y a jamais eu une société humaine bâtie exclusivement sur une moralité des droits (consentement individuel) et une éthique de la bienveillance, sans aucune vision d’ensemble d’un bien humain supérieur pour primer ou rivaliser avec.

Comme je l’ai indiqué plus haut, je trouve cela difficilement imaginable que plus qu’une infime fraction de l’humanité ne choisissent de s’engager dans des rapports sexuels avec des animaux, même dans le cas où le tabou aurait été déconstruit de fond en comble et le comportement diffusé par des douzaines d’histoires sympathiques dans les médias. Je suspecte que la même chose soit vraie en ce qui concerne l’inceste et l’amour libre. La plupart des gens continueront leur vie tranquille, une vie sexuelle banale, monogamement engagés avec un seul être humain de sexe opposé à la fois.

Et après, alors, y a-t-il matière à s’inquiéter ? Pourquoi cette expérience culturelle est-elle importante ?

Parce que c’est un éblouissant témoignage de notre propre ignorance. Approximativement 2.500 ans après que Socrate soulève le premier la question du comment-devrions-nous-vivre, plusieurs siècles après que les Lumières nous est encouragées à chercher et à promulguer le savoir scientifique de l’univers et de la nature humaine, l’humanité occidentale semble en être arrivée à la conclusion que nous n’avons pas eu un indice de réponse. Il n’y a pas de consensus sur quel mode de vie est intrinsèquement bon ou mauvais pour l’être humain.

Être marié et avoir des enfants ? Si c’est ce que vous voulez, ça a l’air bien. Vivre en union libre ? Aussi longtemps que tout le monde consent, amusez-vous. Et pour mon désir intense de copuler avec un cheval ? Assurez-vous juste que personne ne se blesse – en définissant la blessure par les conditions les plus restrictives (couvrant les préjudices physiques et la violation des préférences personnelles.)

C’est tout ce que nous avons. Ou du moins tout ce qu’il nous reste, maintenant que nous nous sommes débarrassés des valeurs (apparemment) discréditées de la vertu humaine que la plupart des personnes affirmaient autrefois.

Est-ce suffisant ? Pouvons-nous faire sans une vision publiquement affirmée d’eudémonisme ? Accomplissant les préférences personnelles (peu importe ce qu’elles puissent être), cherchant le consentement dans toutes les relations, et se soumettant à l’impératif de la bienveillance universelle ; est-ce suffisant pour apporter le bonheur ? Ou souhaiterons-nous un monde qui nous dit de mille manières que nous sommes radicalement indéterminés dans nos accomplissements, nous laissant bredouilles, perdus, seuls, déracinés, en mer, dérivant spirituellement ?

Je n’en ai aucune idée.

Mais je suspecte que nous allons le découvrir assez tôt.


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MessagePosté: Jeu 11 Déc 2014 22:14 
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Equiphile
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dogwood a écrit:
avec l’aimable concours de Céphée.
Pour tout juste la correction finale.

C'est dogwood qui a tout fait.


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MessagePosté: Ven 12 Déc 2014 01:19 
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Sacré travail de traduction, chapeau ! :idea: :idea:

Merci azerty6, dogwood et Céphée. Ça a dû prendre un temps fou vu la longueur des articles mais ils en valaient la peine je pense.


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MessagePosté: Ven 12 Déc 2014 10:09 
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Beau boulot les gars...
Article intéressant. Il englobe effectivement les notions de sexualités différentes de la "norme".

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MessagePosté: Ven 12 Déc 2014 19:25 
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Vraiment très intéressant merci du taff que tu as fournis


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MessagePosté: Ven 12 Déc 2014 20:40 
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Equiphile
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Merci pour ce long travail de traduction :)

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Les loups les plus dangereux sont ceux qui avancent sur deux pattes !


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MessagePosté: Sam 13 Déc 2014 02:26 
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Merci ‘Dogwood’ et ‘Céphé’ !
Excellent boulot, …et un article de plus…, des plus intéressant…, qui jette une approche ainsi qu’un raisonnement qui commence à sortir de l’ordinaire !
En plus c’est ‘américain’, et pour être honnête, je ne les croyais pas capable de tels articles de presse.

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Lorsque l'Intolérance pousse les humains à s'étriper,
l'Amour, dont la Zoophilie, représente la pire 'peccadille' qui soit !
N’est-ce pas dans l’adversité que les 'choses' apparaissent à leur juste valeurs ?!
...


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MessagePosté: Sam 13 Déc 2014 13:22 
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Un grand merci à tout nos traducteurs :)

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MessagePosté: Ven 19 Déc 2014 22:41 
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Un nouvel article qui fait référence à l'interview : http://www.medicaldaily.com/losing-your ... ion-311966

Citation:
Losing Your Virginity… To A Horse? Zoophile Explains Why Bestiality Isn't A Perversion

For as long as man has domesticated animals, he’s also been having sex with them. In fact, in Ancient Rome bestiality was so openly practiced it was actually considered quite normal. Today, bestiality is no less popular, but those who enjoy sexual relations with animals are forced to conduct their activities discretely. Recently, one self-professed zoophile shared his story in an exclusive interview with New York Magazine and gave all a glimpse into this taboo world.

Most in the zoophilia community, or "zoos" as they refer to themselves, form long-term, loving, and monogamous relationships with their animal partners. One such animal lover explained that like other sexual preferences, his desire for animals began in childhood.

"I started to notice horses in 'that' way when I was about 11 or 12. Everybody else was stealing their dads’ Playboy magazines, but I had a book called The Big Book of the Horse," the man who choose to remain anonymous explained to NY Mag. His love for horses soon escalated, and at 22 he finally fulfilled his fantasy and lost his virginity to a horse.

"Losing your virginity is important to becoming a 'real' zoophile because you’re joining a very select group of people, and if you haven’t actually 'done it,' people wonder if that’s your real sexuality," he said.

The zooophile has been married to a human woman for 19 years, and they are in an open, polygamous relationship. He has sexual relations with his mare partner about once a week. Although the 42-year-old has penetrated his equine partners before, he admits, for him, this isn’t the norm.

"I mostly have oral sex with mares. And, as I discovered, mares taste very, very nice, like mown grass or fresh hay, and they really enjoy oral stimulation."

The relationship is explained as being not only sexual but also very loving. The man emphasizes that he never uses any form of restraint.

"So, she she chooses to come with me, and I leave her food and she puts her head on my chest and we snuggle, and I whisper sweet nothings in her ear and rub her cheeks — what she likes," he said.

In a 1948 book, Sexual Behavior in the American Male, the authors found that around half of all "farm-bred males" claimed to have had sexual contact with various other species, Scientific American reported. Although, in the vast majority of these cases the males used the animals as "substitutes for heterosexual relations with human females," researchers have observed that some people actually prefer the company of animals to humans. Whether or not this choice is a type of minority sexual identity is still debatable.

Hani Miletski, a sexologist, interviewed 93 self-identified zoophiles (82 men and 11 women) for her book, Understanding Bestiality and Zoophilia, and contradicted the old DSM-4 edition, which classified zoophilia as a psychological disorder; Miletski argued it was a sexual identity. (Even the most recent DSM-5 classifies it as sexual paraphilia.) The old DSM-4 said it was considered a psychological disorder only if an individual’s sexual attraction to nonhumans caused the person distress. However, Miletski found that most of those she interviewed were quite well-adjusted to their lifestyle and had no reason to stop having sex with their animal partners.

Regardless of whether or not you believe that zoophilia is a sexual orientation or an act of depravity, according to The Animal Legal Defense Fund, the sexual assault of an animal is directly prohibited in 36 U.S. states, as well as most of Europe. For states that have not directly prohibited the sexual assault of an animal, there is usually some reference to beastiality included in other sexual laws. Unfortunately, as reported by The Independent, this crackdown on illegal bestiality has led to an increase in underground animal sex tourism. Still, the zoophile expressed his desire for public acceptance of his sexual preference.

"Sex with animals is just so poorly studied. The popular image of that person on the farm who goes and abuses animals because there’s no other outlet, that’s not the case. That’s just not always what happens."



Fichiers joints:
'Losing Your Virginity… To A Horse_ Zoophile Explains Why Bestiality Isn't A Perversion' - www_medicaldaily_com_losing-your-virginity-horse-zoophile-explains-why-bestiality-isnt-perve.png
'Losing Your Virginity… To A Horse_ Zoophile Explains Why Bestiality Isn't A Perversion' - www_medicaldaily_com_losing-your-virginity-horse-zoophile-explains-why-bestiality-isnt-perve.png [ 581.83 Kio | Vu 4657 fois ]
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MessagePosté: Sam 20 Déc 2014 23:57 
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Uhm...je ne vais franchement avoir aucun temps libre pour au moins les deux prochaines semaines à venir, même une petite tradduction comme ça je ne vais pas pourvoir l'assumer.
Si personne ne s'en charge au cours des deux prochaines semaines je la ferai

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En tant que cavalier, je fais toujours en sorte de ne faire qu'un avec ma monture :D


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MessagePosté: Dim 21 Déc 2014 04:12 
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J'ai traduit le texte mais mon père a eu l'immense sympathie de me couper internet.

Je vous fais un copier/coller de ma traduction demain dès que je me lève.

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Si vous n'avez aucun respect pour ça, alors c'est que votre avis n'avais pas beaucoup de valeur de toute manière.


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MessagePosté: Dim 21 Déc 2014 15:47 
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Perdre sa virginité... avec un cheval ? Un zoophile explique pourquoi la bestialité n'est pas une perversion



Depuis que l'homme domestique des animaux, il a toujours eu des rapports sexuels avec eux. En fait, dans la Rome antique, la bestialité était pratiquée si ouvertement qu'elle était considéré comme normale. De nos jours, la bestialité est encore aussi populaire, mais ceux qui la pratique sont forcés de se faire discrets. Récemment, un pratiquant a partagé sont histoire dans une interview exclusive avec le New York Magazine et a donné un aperçu de ce monde tabou.

Beaucoup parmi les zoophiles, ou « zoos » comme ils disent, ont des relations durables et monogames avec leurs partenaires animaux. L'un de ces amoureux des animaux a expliqué que comme beaucoup de préférences sexuelles, son attirance a commencé dès son enfance.

« J'ai commencé à considérer les chevaux de « cette » manière quand j'avais environ 11 ou 12 ans. Tous les adolescents volaient les playboys de leurs pères, mais j'avais un livre appelé « Le grand livre des chevaux », dit l'homme qui a choisit de rester anonyme pour se confier au NY Mag. Son amour pour les chevaux a grandit et il a finalement perdu sa virginité avec une jument à l'âge de 22 ans.

« Perdre sa virginité est important pour devenir un « vrai » zoophile car c'est rejoindre un groupe très restreint, et si on ne l'a pas fait, les gens se posent des question quant à votre véritable orientation sexuelle », dit-il.

Ce zoophile est marié avec une femme depuis 19 ans, et ils entretiennent une relation polygame. Il a des rapports sexuels avec sa moitié jument une fois par semaine. Même si il a pénétré sa partenaire équine avant, le quadragénaire admet que même pour lui, ce n'est pas dans la norme de faire ça.

« J'ai principalement des rapports oraux avec les juments. Et, comme je 'ai découvert, elles ont un très bon goût, comme du foin ou de l'herbe fraîche, et elles aiment vraiment les stimulations orales. »

La relation est décrite comme n'étant pas exclusivement sexuelle, mais aussi amoureuse. L'homme affirme qu'il n'a jamais utilisé une quelconque forme de restriction.

« Donc, elle choisit de venir avec moi, j'ai laisser son repas, puis elle a mis sa tête sur ma poitrine, nous nous sommes câliner et je lui ai murmurer des mots doux à l'oreille et lui ai gratter la joue – ce qu'elle apprécie. », dit-il.

Dans le livre « Pratiques sexuelles des hommes Américains » qui date de 1948, l'auteur découvre qu'environ la moitié des « garçons de ferme » affirment avoir des contacts sexuelles avec beaucoup d'autres espèces. Bien que dans la vaste majorité des cas les animaux soient utilisés comme des « substitues aux relations sexuelles avec des humaines », des chercheurs ont remarquer que certaines personnes préfèrent vraiment la compagnie animale à celle humaine. Que ce soit le cas ou non, ce choix est une identité sexuelle minoritaire toujours soumise à débat.

Hani Miletski, un sexologue, a interviewé 93 personnes se considérant comme zoophiles (82 hommes et 11 femmes) pour son livre « Comprendre la bestialité et la zoophilie » et a contredit la vieille édition de DSM-4 qui classifiait la zoophilie comme une pathologie mentale ; Miletski arguait qu'il s'agit bien d'une orientation sexuelle (même le plus récent DSM-5 classifie la zoophilie comme étant une paraphilie). Le vieux DSM-4 disait que la zoophilie était considérée comme une pathologie mentale seulement si l'attraction d'un individu pour les non-humains lui causait une certaine forme de détresse. Par ailleurs, Miletski a découvert que la plupart de ceux qu'elle a interviewé ont une vie parfaitement rangée et n'ont aucune raison d'arrêter d'avoir des rapports sexuels avec leurs compagnons.

Sans prendre en compte si vous considérez la zoophilie comme une orientation sexuelle ou un acte de dépravation, l'acte sexuel avec un animal est interdit dans 36 états des USA et dans presque toute l'Europe, si l'on en croit la « Fondation pour la défense juridique des animaux ». Pour les états qui n'ont pas directement interdit les rapports sexuels avec les animaux, il y a des références à la zoophilie pour les autres lois qui réglementent les actes sexuels. Malheureusement, comme l'a rapporté « The independent », cette mode de prohibition de la bestialité a mené à une explosion du tourisme sexuel animalier. Toujours est-il que le zoophile exprime son désir de l'acceptation publique de sa sexualité.

« Les rapports avec les animaux sont si pauvrement étudiés. L'image populaire de cette personne qui va dans une ferme et abuse des animaux car il n'a pas d'autre options n'existe pas. Ce n'est juste pas comme cela que ça se passe. »

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